J’ai les oreilles désaccordées. Les dictées de notes ont toujours été pour moi un moment de torture redouté. De toutes mes années de solfège je ne me souviens pas d’une fois où cela aurait été agréable.

Quand on sonne faux naturellement, qu’on arrive jamais à repérer un intervalle entre deux notes à la première écoute, c’est compliqué de jouer à l’oreille ! Surtout que, comme pour beaucoup de choses, une fois qu’on est rentré dans la case “incapable”, il est extrêmement difficile d’en sortir.

Alors aujourd’hui, ensemble, nous allons chercher des solutions pour ne plus être désemparé devant ce morceau qu’on aimerait jouer, si on savait le faire à l’oreille.

En musique comme dans la vie, un contre-temps est souvent synonyme de soucis. Souvent il donne des sueurs froides juste à l’évocation de son nom. Mal aimé, jugé galère à jouer, il souffre. Le contre-temps est toujours à l’écart des autres. Jamais à temps, il se sent laissé de côté.

Mais aujourd’hui c’est fini ! Aidons ce pauvre rythme abandonné à retrouver sa place. Voyons ensemble, en cinq points comment réussir à tous les coups les contre-temps.

Suivez-moi.

Pour les cours de piano, les partitions que je vous partage ou juste pour mes petits délires tel que Wonder Woman, un logiciel pour écrire les partitions est nécessaire. J’en ai essayé plusieurs, notamment à cause d’un problème d’ordinateur, mais c’est une autre histoire.

Depuis 4 ans j’utilise le même et je n’en changerai pas. L’essayer, c’est l’adopter.

Vous ne me croyez pas ? Venez découvrir musescore.

La musique c’est passionnant. Apprendre un instrument de musique apporte beaucoup : travail des doigts, de la mémoire, du rythme, et j’en oublie. Les effets sur le cerveau ne sont plus à prouver. À tout ça on peut aussi ajouter les rencontres, le partage, que nous apporte la pratique de la musique.

Oui, mais il n’est pas toujours facile de rester motivé. Travail des partitions, répétitions régulières ou études pour les cours, parfois on peut avoir juste envie de lâcher. Surtout au commencement, quand on ne voit pas le fruit de nos efforts.

Alors comment rester motivé ?

Intergénérationnelle, moyen de partage, la musique a pour moi une valeur de transmission. Je me souviens de ma fierté le jour où j’ai réussi à jouer le morceau que ma mère nous jouait. La complainte du mendiant, extrait du livre avec lequel elle avait appris enfant. C’est avec ce même ouvrage, précédé de la Méthode Rose, vieille d’une trentaine d’années, que j’ai commencé le piano à la maison.

Je me souviens du plaisir que j’avais d’utiliser ses livres, de la confiance qu’ils me procuraient. Si ma maman avait appris avec ça, c’est qu’ils étaient forcément biens. Et oui Maman, ce sont les quelques morceaux que tu nous jouais, quand nous étions enfants, qui m’ont donné l’envie de faire du piano. Pour faire comme toi.

Aujourd’hui c’est moi la maman. Quand je vois mes deux petits moustiques sur le piano, mon petit Poussin qui veut lire mes partitions, je suis extrêmement fière. Et ma grande, qui apprend déjà le violoncelle à l’école de musique, veut aussi jouer du piano. Je ne sais pas si c’est pour faire comme moi ou juste parce que le piano est là, mais j’aime voir leur plaisir.

Aussi, il me tient à coeur de trouver des partitions qui leur soient accessibles, où ils peuvent reconnaître l’air de leur travail pour rester motivés. Vous savez aussi que je donne des cours de piano à un jeune homme. Alors pour eux trois j’ai trouvé une collection de livres sympas : five finger piano.

Qu’est ce que les five finger piano ?

Une fois n’est pas coutume, aujourd’hui nous parlerons de cinéma. Pas de panique, ne partez pas ! Le film que je voudrais vous présenter parle de musique. Une histoire simple et belle comme on les aime (en tout cas moi !) et un bon moment passé à rêver loin du froid du moment.

Si vous ne suivez pas les actualités du cinéma, pas de panique. Et si je vous donne envie d’aller le voir, il est encore à l’affiche alors profitez-en.

D’accord, mais c’est quoi comme film alors ! ? Je vous présente Au bout des doigts.

Les demoiselles sont orphelines, les parapluies s’envolent. Le 26 janvier nous a quitté Michel Legrand. La première fois que je l’ai entendu, il passait dans une émission de télévision et je me souviens de ma Maman qui me dit que c’est son compositeur préféré.

Pianiste, chanteur, musicien de jazz, compositeur, tout le monde connaît sa musique. Mais qui est l’homme qui se cache derrière ?

Voici cinq éléments de réponse.

1 an de musique et de partage

Et oui, déjà un an qu’a commencé cette aventure. Temps des bilans, des remises en question et des réflexions pour l’avenir. Vous voulez prendre part à tout ça ? L’espace commentaire est là pour vous !

Alors, on en est où un an plus tard ?

Sans elles nous ne pourrions pas lire nos partitions, elles nous servent de référentiel. Qui sont-elles ? Les clefs. La plus connue d’entre elle, la clef de sol, suivie de près par la clef de fa. Vient enfin, pour les initiés, la clef d’ut.

Oui, mais vous êtes-vous déjà demandé d’où elle venait ? Combien sont-elles ? À quoi servent-elles ?

Pour tout savoir, lisez la suite.